21 septembre 2012

Texte d'un soir de Septembre.


Je me suis libérée d’une grande partie de mon passé depuis quelques jours, quelque chose qui me hantait durant des années, qui m’a largement bloqué et m’attristait au plus haut point. Je me sens libre, vidée, soulagée de ce lourd fardeau qui, jadis, me paraissait la petite étincelle du bonheur absolu, cet élixir de l’amour infini et cette obsession continue pour un être qui aujourd’hui, dans mon coeur, n’est plus. 
Je n’ai jamais su vivre depuis, me restant limitée aux règles de la comparaison dont le fondement n’était même pas satisfaisant. Et soudainement, en me libérant, mon âme accueillit les premiers battements d’ailes des papillons de la vie. Une mixture de sentiments laissa échapper une douce odeur de voyage, d’amour et d’espoir. Mes yeux ont appris à contempler, admirer, embrasser et briller de mille feux… et mon coeur a pour la première fois ressenti cet excitement orgueilleux d’une amoureuse dans l’ombre.
Le temps file à une allure tellement rapide que je doute qu’il fasse bien les choses, d’ailleurs parfois le destin est un bien mauvais calculateur. Et parfois, ce n’est que grâce à nos lourdes peines que nous goûtons proprement à la joie éphémère, tout en espérant immortaliser ces doux instants de bonheur. 
Tout a commencé par ce contact créé par cette brillante intelligence humaine, pour qu’ensuite chaque jour eut son propre rythme, suivant le fond d’un son différent. Nos journées sont animées et ont fait de nous de jeunes amoureux et clameurs de l’art. 
C’est toujours cette chance innée en moi qui me laisse espérer tout ce que je n’atteindrai jamais. 
Mon espoir est certes, minime, court et éphémère… mais il est vivant. 
Je me fais joie de profiter des tierces et des secondes de nos quelques moments, en attendant notre transportation vers le monde réel, ce monde où tout se confronte, tout se met en jeu et où tous nos rêves pourront enfin se concrétiser. 
L’amour c’est un peu comme le bonheur, c’est peut-être même son deuxième prénom je ne sais pas… Tout ce que je sais, c’est qu’il faut apprécier toutes les étapes qui accompagnent notre patience et notre espoir et vivre sans s’imposer une limite de satisfaction.

Ce texte est certainement loin d’être compréhensible, pourtant je l’ai écrit avec ma propre plume, celle de mes sentiments.

10 août 2012

Je reviens te chercher, un livre de Guillaume Musso.


« Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d’aimer. Nous croyons toujours avoir le temps, mais ce n’est pas vrai. Un jour nous prenons conscience que nous avons franchi le point de non-retour, ce moment où l’on ne peut plus revenir en arrière. Ce moment où l’on se rend compte qu’on a laissé passer sa chance… »

Comment je suis arrivée à lire ce bouquin ? Je ne sais plus. Ma cousine me l’avait conseillé il y’a à peu près 10 mois, n’ayant rien à lire, je me lançais. Le résumé me déplu, le titre aussi. 
Et finalement je me suis surprise à adorer ce livre à le dévorer en une journée. À peine commencée, l’histoire m’a captivée et je ne pouvais plus m’en passer. C’est le premier Guillaume Musso que j’ai lu, et je dois avouer que je n’étais point décue.
Le style est parfait, les mots sont là, les sentiments, les émotions tous sont présents pour affirmer l’excellent travail de Guillaume Musso.
Une histoire qui nous laisse nous hâter vers les pages suivantes jusqu’à la lecture du dernier mot, et jusqu’à ce qu’on réalise que nous ne sommes point insensibles.

Je reviens te chercher, l’histoire débute par le mot : ‘’ Imaginez … ‘’ pour au final se retrouver plonger dans ses propres songes, entrain d’imaginer en effet toute l’histoire d’Ethan, de Céline et de Jessie.
Je dois avouer qu’il y’a bien un moment où on se force un peu à lire, où on hésite à sauter quelques paragraphes pour ‘’faire vite’’, mais l’attente ne fut pas vaine.


Le recommencement de la même journée, pour pouvoir enfin changer le cours du destion est une trame de fond que Musso a très bien su exploiter. Le suspense est toujours présent même si en apparence l’histoire peut sembler tourner en rond. Nous en apprenons toujours d’avantage sur la vie des personnages, nous commencons à élaborer des hypothèses pour justifier les actes précedants et pourtant on se rend compte que tout était inattendu. Cette opposition acharnée entre le destin et le Karma... tout pour dire que l'histoire est sans pareil et pour affirmer l'excellente plume du grand Musso.

Je vous le conseille vivement ! A lire !


26 juillet 2012

Rêve d'un soir.

Vous m'en voulez pour cette longue absence et figurez-vous que je m'en veux aussi. Je me suis oubliée dans mon quotidien, je le dis et je le répète encore, seule je me perd. 
Mes soirées se passent souvent de la même manière, seule allongée sur mon lit à contempler le plafond en écoutant de la bonne musique qui transperce les coeurs et fait couler les larmes tout en rêvassant et en pensant à l'amour, au bonheur et à la vie.
Souvent ce sont les personnes qu'on aime le plus qu'on n'arrive pas à avoir. 
La vie est d'une contradiction peu croyable, ou peut-être faut-il se blâmer soi-même de désirer tout ce qu'on n'atteindra presque jamais. 

Une nuit, des étoiles, de l'air frais, une maison, une terrasse, une belle vue, un canapé, des bougies, des bouquins, une faible lumière, de la bonne musique, une petite couverture, des bras, un corps à enlacer, une âme à chérir. 


25 mars 2012

Etre heureux malgré tout.

J'ai trouvé ce texte par pur hasard. Je le partage parce que, ce soir, ça m'a ouvert les yeux.

Nous nous convainquons que la vie sera mieux une fois que nous seront mariés, aurons un bébé, puis un autre. Puis nous sommes inquiet parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu’ils seront plus grand. Puis nous sommes frustrés parce qu’ils arrivent à l’adolescence et que nous devons traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu’ils auront franchi cette étape. Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite.
La vérité c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand ? Votre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de se l’admettre et de décider d’être heureux malgré tout.


Une citation d’Alfred D. Souza :
" Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer - la vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles le long du chemin, une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis la vie commencerait... J’ai enfin compris que ces obstacles étaient la vie. "


Cette perspective m’a aidé à voir qu’il n’y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin. Alors, appréciez chaque instant. Appréciez-le davantage parce que vous l’avez partagé avec quelqu’un de spécial, assez spécial pour partager votre temps et rappelez-vous que le temps n’attend personne...
Alors, cessez d’attendre d’avoir fini l’école, de retourner à l’école, de perdre 10 kilos, de prendre 10 kilos, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche matin, d’avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, au printemps, à l’été, à l’automne, à l’hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître, avant de décider qu’il n’y a pas de meilleur temps que maintenant pour être heureux...
Le bonheur est un voyage, pas une destination.
Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.
Aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé(e).
Et dansez comme si personne ne vous regardait...

22 février 2012

.التغيير

Entre politique, économie, situation du pays, études et mes 4 mois d’absence je dois avouer que je commence à me perdre. Moi qui avais surtout tendance à me plonger dans mes livres de maths et mes problèmes sans fin, justement tout a changé. Et puis plus j’essaye de m’impliquer dans mon nouveau monde bourré de prolixités (parfois de verbiages), de statistiques et de difficultés insurmontables, plus je réalise que tout ceci n’est peut-être pas fait pour moi.
Nous avons tous affaire à une phase de changement dans notre vie, ce qui est dur par contre c’est de savoir y faire face. Quoique nous fassions nous sommes tous des internels insatisfaits, et moi je vous chapeaute tous.

Parler du changement durant cette période exacte de ma vie, est d’ailleurs ce qui m’aidera à surmonter le coup et à changer volontairement les choses.

La vie est surtout élaborée grâce à un ensemble de faits vécus et réels, elle est toute aussi un amas de fausses vérités qui ont un penchant crédible et qui trompent la majorité (pour ne pas dire tous).
Si nous apprenons à réaliser comment la vie marche, comment tout ce qu’on vit nous arrive, nous apprendrons peut-être comment le changement se produit.
Et puis non, je n’ai pas à me demander pourquoi ni à savoir comment le changement a lieu. Ce que je veux c’est m’adapter, changer moi-même les choses, vivre un changement propice à ma situation au lieu d’errer dans un univers complètement distant de mes envies.

Pour tout vous dire, ce changement se manifeste dans des choses qui apparaissent très minimes mais qui ont un impact important sur mon quotidien.
Conviction et volonté suffisent-ils pour avancer ? En tous cas, ils sont présents, ne reste plus qu’à appliquer.

Si tout se passe bien, je reviendrai très bientôt. Souhaitez moi bonne chance.


P.S :  Le titre en arabe est trop classe je trouve. 


R.A

14 novembre 2011

Le passé est partout autour de nous, on n'y peut rien, c'est comme ça.

Se réveiller d'un profond sommeil et se rendre compte que toute notre vie était d'un goût amer. Des rêves, des envies irréalisables, mais surtout le bilan de notre existence qui se résume en une masse de regrets auxquels on n'arrive pas à se libérer.
Une vie précaire devrait normalement nous pousser à faire les bons choix et à assumer surtout, pourtant quoique nous fassions, nous avons toujours ce bloc de remords & cette peine qui ne cesseront point de nous torturer.
Je me suis toujours dit que nous ne devons jamais rien regretter dans la vie, mais j'ai réalisé à quel point vivre sans regrets était difficile. Quelque soit notre choix, il y'a toujours cette autre facette qui nous martyrise avec cette question qu'on reformule en boucle : Et si les choses étaient autrement ? 
Aujourd'hui je ne suis pas seulement consciente du nombre de mauvais choix que j'ai faits à un certain moment de ma vie, mais aussi de l'importance des regrets. 
On regrette, on s'attriste mais on évolue, on change et on apprend surtout. 
Personne ne pourrait se vanter et dire qu'il ne regrette rien, tout le monde a des regrets que ce soit une dispute avec un ami, une histoire d'amour qui n'a même pas débuté, la peur de s'exprimer, un refus, de mauvaises décisions, un mauvais entourage...

J'aimerai tant vous dire que le temps guérit toutes ces peines, que le temps efface toutes ces souffrances morales & qu'on finit par oublier tous ces projets inachevés, mais ce n'est pas le cas. Le temps nous apprends à faire face à ce que nous étions vraiment et à identifier ce que nous sommes à présent. Nous voulons avancer, et aller de l'avant, parfait ! Mais nous ne devons pas oublier que le passé peut surgir d'une minute à l'autre, les regrets qui nous rongent depuis si longtemps referont surface mais cette fois ci il faut être prêts, cette fois il faut combatte ce que nous étions auparavant, cette fois il faut prouver ce que nous sommes et ce dont nous sommes capables.
Dorénavant nous sommes les seuls maîtres de nos vies, nous décidons des moments de nos vies, nous décidons comme bon nous semble tout en sachant que ceci est ce que nous voulions à un moment donné, et que nous ne devons en rien nous sentir mal si nous regrettons. L'important est d'être conscient de notre regret, d'apprendre et de tout faire pour bien vivre. 

R.A