25 mars 2012

Etre heureux malgré tout.

J'ai trouvé ce texte par pur hasard. Je le partage parce que, ce soir, ça m'a ouvert les yeux.

Nous nous convainquons que la vie sera mieux une fois que nous seront mariés, aurons un bébé, puis un autre. Puis nous sommes inquiet parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et que tout ira mieux lorsqu’ils seront plus grand. Puis nous sommes frustrés parce qu’ils arrivent à l’adolescence et que nous devons traiter avec eux. Nous serons certainement heureux lorsqu’ils auront franchi cette étape. Nous nous disons que notre vie sera comblée lorsque notre conjoint se reprendra en main, lorsque nous aurons une plus belle voiture, lorsque nous pourrons prendre des vacances, lorsque nous prendrons notre retraite.
La vérité c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que maintenant. Sinon, quand ? Votre vie sera toujours remplie de défis. Il est préférable de se l’admettre et de décider d’être heureux malgré tout.


Une citation d’Alfred D. Souza :
" Pendant très longtemps, il me semblait que ma vie allait commencer - la vraie vie. Mais il y avait toujours des obstacles le long du chemin, une épreuve à traverser, un travail à terminer, du temps à donner, une dette à payer. Puis la vie commencerait... J’ai enfin compris que ces obstacles étaient la vie. "


Cette perspective m’a aidé à voir qu’il n’y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin. Alors, appréciez chaque instant. Appréciez-le davantage parce que vous l’avez partagé avec quelqu’un de spécial, assez spécial pour partager votre temps et rappelez-vous que le temps n’attend personne...
Alors, cessez d’attendre d’avoir fini l’école, de retourner à l’école, de perdre 10 kilos, de prendre 10 kilos, de commencer à travailler, de vous marier, à vendredi soir, à dimanche matin, d’avoir une nouvelle voiture, que votre hypothèque soit payée, au printemps, à l’été, à l’automne, à l’hiver, au premier ou au quinze du mois, que votre chanson passe à la radio, de mourir, de renaître, avant de décider qu’il n’y a pas de meilleur temps que maintenant pour être heureux...
Le bonheur est un voyage, pas une destination.
Travaillez comme si vous n’aviez pas besoin d’argent.
Aimez comme si vous n’aviez jamais été blessé(e).
Et dansez comme si personne ne vous regardait...

22 février 2012

.التغيير

Entre politique, économie, situation du pays, études et mes 4 mois d’absence je dois avouer que je commence à me perdre. Moi qui avais surtout tendance à me plonger dans mes livres de maths et mes problèmes sans fin, justement tout a changé. Et puis plus j’essaye de m’impliquer dans mon nouveau monde bourré de prolixités (parfois de verbiages), de statistiques et de difficultés insurmontables, plus je réalise que tout ceci n’est peut-être pas fait pour moi.
Nous avons tous affaire à une phase de changement dans notre vie, ce qui est dur par contre c’est de savoir y faire face. Quoique nous fassions nous sommes tous des internels insatisfaits, et moi je vous chapeaute tous.

Parler du changement durant cette période exacte de ma vie, est d’ailleurs ce qui m’aidera à surmonter le coup et à changer volontairement les choses.

La vie est surtout élaborée grâce à un ensemble de faits vécus et réels, elle est toute aussi un amas de fausses vérités qui ont un penchant crédible et qui trompent la majorité (pour ne pas dire tous).
Si nous apprenons à réaliser comment la vie marche, comment tout ce qu’on vit nous arrive, nous apprendrons peut-être comment le changement se produit.
Et puis non, je n’ai pas à me demander pourquoi ni à savoir comment le changement a lieu. Ce que je veux c’est m’adapter, changer moi-même les choses, vivre un changement propice à ma situation au lieu d’errer dans un univers complètement distant de mes envies.

Pour tout vous dire, ce changement se manifeste dans des choses qui apparaissent très minimes mais qui ont un impact important sur mon quotidien.
Conviction et volonté suffisent-ils pour avancer ? En tous cas, ils sont présents, ne reste plus qu’à appliquer.

Si tout se passe bien, je reviendrai très bientôt. Souhaitez moi bonne chance.


P.S :  Le titre en arabe est trop classe je trouve. 


R.A

14 novembre 2011

Le passé est partout autour de nous, on n'y peut rien, c'est comme ça.

Se réveiller d'un profond sommeil et se rendre compte que toute notre vie était d'un goût amer. Des rêves, des envies irréalisables, mais surtout le bilan de notre existence qui se résume en une masse de regrets auxquels on n'arrive pas à se libérer.
Une vie précaire devrait normalement nous pousser à faire les bons choix et à assumer surtout, pourtant quoique nous fassions, nous avons toujours ce bloc de remords & cette peine qui ne cesseront point de nous torturer.
Je me suis toujours dit que nous ne devons jamais rien regretter dans la vie, mais j'ai réalisé à quel point vivre sans regrets était difficile. Quelque soit notre choix, il y'a toujours cette autre facette qui nous martyrise avec cette question qu'on reformule en boucle : Et si les choses étaient autrement ? 
Aujourd'hui je ne suis pas seulement consciente du nombre de mauvais choix que j'ai faits à un certain moment de ma vie, mais aussi de l'importance des regrets. 
On regrette, on s'attriste mais on évolue, on change et on apprend surtout. 
Personne ne pourrait se vanter et dire qu'il ne regrette rien, tout le monde a des regrets que ce soit une dispute avec un ami, une histoire d'amour qui n'a même pas débuté, la peur de s'exprimer, un refus, de mauvaises décisions, un mauvais entourage...

J'aimerai tant vous dire que le temps guérit toutes ces peines, que le temps efface toutes ces souffrances morales & qu'on finit par oublier tous ces projets inachevés, mais ce n'est pas le cas. Le temps nous apprends à faire face à ce que nous étions vraiment et à identifier ce que nous sommes à présent. Nous voulons avancer, et aller de l'avant, parfait ! Mais nous ne devons pas oublier que le passé peut surgir d'une minute à l'autre, les regrets qui nous rongent depuis si longtemps referont surface mais cette fois ci il faut être prêts, cette fois il faut combatte ce que nous étions auparavant, cette fois il faut prouver ce que nous sommes et ce dont nous sommes capables.
Dorénavant nous sommes les seuls maîtres de nos vies, nous décidons des moments de nos vies, nous décidons comme bon nous semble tout en sachant que ceci est ce que nous voulions à un moment donné, et que nous ne devons en rien nous sentir mal si nous regrettons. L'important est d'être conscient de notre regret, d'apprendre et de tout faire pour bien vivre. 

R.A

28 août 2011

My unrequited love.

Couchées deux sous un drap, tes bras posés nus sur ma cuisse, aussi blancs que le linge qui nous couvre. Tes cheveux dorés débordent du lit, tes grands yeux fermés me laissent soupirer dans ce lit où je suis fagotée. 
Là sans me soucier du reste du monde, je te regarde les larmes aux yeux. 
Tu sens ma brûlante main se promener sur ton dos, te caresser le bout du sein. Je ne sais comment faire naître tout mon amour pour toi des bouts de mes doigts. 
Depuis quand, en un silence désert, une amoureuse crie ses plaintes? 
Ton âme hante le fond de mes pensées, ta beauté me crève les yeux, & l'iris s'illumine de tout ton éclat. 
Je te prie de ne pas ouvrir les yeux, je ne désire nullement que le spectacle de mon moi fasciné par toute ta splendeur s'exhibe et fasse effet sur toi. 
Je ne saurai m'expliquer, expliquer cette attirance inouïe envers toi. Je sais que nombreux s'y opposent et que notre société ne saurait nous épargner. 
Si mes péchés irritent la fureur de la force suprême, je le blâme de me faire souffrir d'un tel flagrant délit. 
Que je serai courageuse et ravie de t'avouer ma fascination, que de soupirer en silence de cette quantité d'amour que je ne saurai libérer. 
Je sens de rudes combats qui viennent, contre mon propre honneur et ma propre dignité, toutes ces pensées me rongent en l'espace d'une nuit hantée, hantée par mon amour et ma peur je ne saurai me décider. 
Je te veux pour moi et avec moi, seules pendant cette nuit qui durera une éternité.
FIN.
R.A

20 août 2011

Détournement.

Deux mois, une semaine & un jour. 
Je n'ai plus écrit mot depuis deux mois, une semaine & un jour. Ils résonnent dans ma tête sans cesse sans jamais avoir eu la peine de les faire taire. 
Je n'ai pas eu droit à un seul jour de vacances cette année, ma tête est prête à exploser à tous moments depuis un bon bout de temps déjà, & je n'ai toujours pas senti cette paix spirituelle. 
Tout s'embrouille dans ma tête. Tout s'embrouille dans mon esprit. 
Que faire ? 
Un mélange de faiblesse, de peur et de joie immense m’envahissent jusqu'au petit orteil. 
Je ne suis plus la même personne d'il y'a quatre mois. Je suis ce que je n'avais jamais imaginé qu'un jour je serai. 
De toutes nouvelles figures, de nouvelles tentations & ambitions.
Une déviation des plus inattendues.

27 juin 2011

Parfois on bâtit un monde tout grand, tout nouveau, pensant y vivre pour le restant de nos jours. L'esprit rêveur, nous fonçons sans plus jamais regarder en arrière. Nous nous installons, nous prenons place sur un des sièges, aspirons les êtres qui nous sont devenus chers à présent & les invitons à s'asseoir à leur tour, tout en rejetant ceux qui ne font plus partie de nous. 
Nous nous créons notre monde, avec tous les sentiments de tendresse qui soient, un monde d'amour & de paix, un monde de rêves où tout devient si beau si fin, & où tout s'écroule en un rien de temps.
Je vis parmi un troupeau de mensonges, on me menotte les poignets pour ainsi ne plus échapper à cette peine. J'ai longtemps tenté de fuir mais en vain. Parfois je me dis que les autres sont chanceux, oui ils sont libres de vivre, d'aimer, de croire et de savoir. Et moi je ne fais rien de tout cela, je ne fais que crier mes mots sans qu'un piètre son ne sorte, je ne fais que me gonfler de souffrance & de mots blessants sans qu'une larme ne coule. 
Je me tenais là, pieds sur terre mais l'esprit ailleurs. Je rêvais de toutes les belles choses que je n'aurai jamais. Je rêvais de tout et de rien, j'attendais le printemps où tous mes désirs fleuriraient, mes yeux se sont trouvés mêlés aux siens, mon coeur ne bat plus, mon sourire s'affichait sans que j'eusse droit au sien. Il détournait le regard, & moi je me perdais. Je reprenais pied sur terre, & mon esprit reprenait ce corps, faisait face à la réalité, s'enfermait à double tour pour ne plus jamais refaire surface.
R.A